vendredi 25 avril 2008

Le poudou c'est tout doux !

De retour d'une session ensoleillée à la ménagerie du Jardin de Plantes.
Je fais les constatations suivantes
- les monitrices, qu'est ce que ça peut gueuler tout le temps et pour rien !
- les papys et leurs petits enfants qui vont voir les animaux, c'est trop mignon !
- faire la queue aux toilettes quand y a une classe de centre aéré entière qui attend devant toi, c'est dur...
- eh oui, il existe bien des oiseaux qui font "miaou miaou" !
- le perroquet macao, quand ça crie, ça defonce les tympans (pire que les monitrices)

Et puis quand même, le poudou, c'est tout calinou !

video

jeudi 24 avril 2008

Tricoti tricota...



Vous savez quoi? Bah moi je tricote avec mes doigts.

Hé ouai !


...........................


Comment ça c'est pas de saison ?!



dimanche 20 avril 2008

Je me suis remise à la cuisine #02



C'est mieux hein ^^

jeudi 10 avril 2008

Je me suis remise à la cuisine !

Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh....



... Prochaine étape : manger le plat avant la formation d'un écosytème...

Remarquez, biologiquement parlant, c'est juste impressionnant...

mercredi 9 avril 2008

C'est bon, je gère... Je gère, c'est bon...

video

mercredi 2 avril 2008

Aux autres ou aux vents...

Parce qu’il faut le dire.
Que parfois, le cœur est rongé.

Les passions qui nous poussent des doigts, les bulles qui nous sortent de la bouche, les fleurs qui poussent dans nos oreilles.
Tout cela se tarie, se perd ou se dissipe.
On sait qu’il reviendra, le printemps de notre vie. Il parait. Cycles et renaissances, toujours. Parce que la justice est une valeur qui nous accompagne, le « moi » du « nous », plus qu’un autre.
Mais les doigts ne savent plus que brûler, et les joues glissent pour des larmes qui entaillent les yeux comme des lames mal aiguisées.

Rien des gestes voulus ne soulage. Aucune caresse n’est assez douce, aucun mot assez juste.
Et l’éclipse de la vie voile nos espoirs immédiats.

On voudrait être plus fort, ou au moins pouvoir l’expliquer avec des mots précis et pointés justes. Mais tout est entremêlé, et fouiller la pelote pour n’en ressortir qu’un fil est bien humiliant, alors que la complexité est autre.

Même la musique blesse. Ce qui devrait couler arrache un peu de soi. Et on sème des petits bouts de construction, des tuiles de soi, le crépi de soi, les gouttières de soi… aux quatre vents. Et on ne retient pas car on ne pourrait rien recoller.

La structure humaine suinte et chaque perte est comme une mue. Une mue de force. Où tout ce qui entoure en arrache un peu plus, malgré les précautions.
On ne cherche pas, on racle les murs. La fraîcheur des peintures apaise les jeunes blessures. Mais le cercle est bouclé.

Une vie comme ce scotch dont on cherche des heures le commencement. Pour mieux n’en arracher qu’une partie, pour mieux revenir en arrière et retrouver l’autre départ.
Certains savent chanter cet état, repris en chœur par d’autres qui se reconnaissent.

Je ne prétends pas qu’on se reconnaisse dans mes mots.
J’ai toujours écris d’autres possibles pour n’avoir pas cette incertitude de cibler cette vérité que tous connaissent et attendent pour s’y refléter précisément.
Je préfère les ronds l’eau, les miroirs déformants.
Me regarder au travers d’une écorce ou d’une fourrure pour ne pas voir que je ne suis pas à l’image. Souffrir de plaies communes est une horreur. Désarmée comme tant d’autres avant, par le poids des choses, et ne rien faire de plus que les précédents. Attendre le signe. Le rayon. Le chant. Ou l’éclosion. Mais attendre, impuissant et se dire que l’on n’est pas plus malin finalement.
On l’aurait voulu pourtant. Oh oui, on l’aurait voulu !
Mais le pouvoir qui rend vivant, celui qui porte l’enfance vers ces voies cernées d’épines, nous abandonne. Discrètement. On l’invoque un jour et le feu ne s’allume plus.
Ils ne mentent pas, ces héros qui hurlent à la mort, qui frappent les murs et grincent des dents. Ils sont bloqués. Et ils attendent.

Qui désigne ceux qui passent et ceux qui se heurtent ?
Est on vraiment maître de ces choses là ?
Si on s’abstient de souhaiter l’irréalisable, peut on échapper au sentiment de l’échec. Le mur est il moins haut ? Doit on s’entailler la pulpe des doigts et faire gicler le sang pour prendre pied sur ces ronces qui le sillonnent ?
Et peut-on ensuite, de lambeaux et de haillons, retrouver une voie passante pour croiser l’axe de tous ces autres ?
Et les bagages ? Les laisser au pied du mur ?
Est-ce qu’on doit toujours garder les mains vides pour prendre celles de l’être en détresse ou les sacrifier aux plantes qui nous barrent le chemin ?
Que ne nous a-t-on pas dotés d’ailes ? Que des doigts pour s’enfoncer dans les interstices et trouver les points d’accroches. Et sentir la douleur.
Pourquoi sans plumes ? Nous les échangerions avec celles des autres et renouvellerions nos manteaux d’air, riches de nos rencontres et voyages.

Mais nos doigts ne savent que se heurter aux enveloppes des choses.
Et l’on est seul. Enfermé. Dans la prison de soi. Le cocon qui est caverne et jamais ne se craquelle. La peau qui est aussi le blindage.
A quoi bon devenir mou pour sentir les reliefs du monde.
Ou rouge, ou vert, ou jaune, pour agrémenter un paysage millénaire qui nous soufflera comme poussière.
Briller, scintiller, refléter. Et pour quoi ?
Quel animal, à part l’homme, à la bêtise de le souhaiter pour autre chose que pour sauver sa peau ? Sommes nous le motif décalqué du monde ?
Pour qui le tableau a-t-il un sens ?
Y a-t-il seulement une logique à tout ça ?

La raison.
Pourquoi ?
La raison.
Pour quoi ?

dimanche 9 mars 2008

Démons et Merveilles...



Un après midi au Jardin des Plantes...